Je retourne dans ma chambre, satisfaite. Je jette mes habits sur le plancher et m'endors directement.
...:Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!!!!!!!!!!!!!!!
Je me réveille en sursaut. Qui a crié? Je saisis vite une robe de chambre en satin rouge après avoir bondi de mon lit et me précipite hors de la chambre tt en la mettant. Au passage je note qu'il fait encore nuit. Je monte à l'étage, c'est de là que venait le hurlement. Je cours dans le couloir et aperçois pétasse number one devant une chambre, la main sur la bouche et un air d'effroi sur son visage.
Rose:Franchesca qu'est-ce que...?
Elle tend la main droit devant elle et je regarde dans la direction indiquée. Ce que je vois me cloue sur place. Je n'en demandais pas tant! Les deux twins sont en boxer, le dreadeux a enfouie sa tête dans celle de son jumeau. Merde je pensais pas avoir un truc aussi concret de sitôt!
Rose:Passe moi ton portable Franchesca!
Elle me regarde ébahit puis regarde sa poche, incapable de faire le moindre geste. Je m'empare avec violence de son téléphone dans la poche de son jean et commence à prendre en photo les twins. Je me rapproche d'eux et décide de corser un peu la chose. Je prends la main de Tom que je glisse dans l'entrejambe de Bill tout en relevant la tête du dreadeux, ça fait comme s'ils allaient s'embrasser. Rolàlà c'est trop bien, je prends des photos jusqu'à ce que la mémoire du phone soit pleine. Je redescends vite dans ma chambre sous le regard médusé de Franchesca qui n'a apparemment rien comprit. Les autres doivent être tellement bourrés qu'ils ne l'ont même pas entendu crier. Et les parents ne sont toujours pas revenus. Il faut que je me grouille si je veux avoir ces photos. Je fais bluetooth (pour ceux qui connaissent pas c'est un logiciel qui permet d'envoyer des photos d'un cell à un autre) du portable de Franchesca au mien. Aller, grouille-toi! Une fois ttes les photos sur mon portable je le branche à l'ordi que j'avais oublié d'éteindre hier et télécharge le tout dans mes dossiers. Avec mot de passe bien sûr! J'envoie toutes les "preuves" sur trois de mes adresses email et sur un vieux blog que je n'utilise plus, mais je les place en "hors-ligne". J'en efface certaines du téléphone de la blonde, juste parce que je sais qu'elle va les monter aux imbéciles et je veux qu'ils sachent ce que j'ai contre eux. Je remonte et au passage regarde l'heure sur son phone. J'ai dormis juste une demi-heure! Ce qui explique qu'il fasse encore nuit et que Franchesca vienne de rentrer. Je la retrouve à la même place où je l'avais laissé, c'est-à-dire devant la chambre de Bill. Je lui donne son portable et elle se décide enfin à ouvrir sa bouche pour dire:
Franchesca:Mais... mais, mais, mais, mais...
Rose:Un conseil; rendors-toi et oublie ce que tu viens de voir.
Et je redescends, la laissant une fois de plus hébétée en bonne blonde qu'elle est! [au passage j'ai rien contre les blondes j'aurai trouvé une autre insulte si elle avait une différente couleur de cheveux]
Une fois dans ma chambre je ferme la porte mais pas à clé vu qu'il n'y en a pas. Je jette ma robe de chambre par terre, éteins mon ordi, me glisse sous les couvertures et m'endors avec une sensation de puissance très agréable.
Spike:Qu'est-ce que tu as?
Rose:Nan rien, juste un léger mal de tête.
Spike:T'es sure?
Rose:Certaine.
Spike:Alors c'est bon.
Rose:Oui. On continue?
Me revoici en compagnie du beau blond. J'arrive de plus en plus à contrôler mes allées et venues dans ce monde. En même temps il s'agit de ma tête alors... Et je sens aussi que mes capacités à me souvenir de ce que je faisais dans mon dernier rêve s'améliorent considérablement. Tant mieux.
Spike me montre les passages secrets mais moi je commence à m'ennuyer. Il me prend la main pour m'entraîner quelque part et je le laisse faire. On pénètre dans une pièce à l'air somptueux, qu'il m'avait fait précédement visiter. Tes tons bordeaux et pourpres dominent. Une cheminée est allumée. Je m'assoie sur un canapé et Spike me demande:
Spike:Tu n'as jamais eu envie de tout foutre en l'air comme ça, du jour au lendemain, sans donner d'explication à qui que ce soit?
Rose:Bien sûr que si et ça m'arrive encore fréquemment.
Spike:Pourquoi tu le fais pas?
Rose:Parce que j'ai un devoir envers quelqu'un.
Spike:Ce qui veut dire...?
Rose:Ce qui veut dire que tu poses trop de questions qui n'ont pas de sens.
Spike:Tu aimes vraiment pas parler de toi alors.
Rose:Parce que tu pensais que je faisais semblant peut-être?
Spike:Nan mais... enfin laisse tomber.
Rose:-__-'.
Spike:C'est quoi ton livre préféré?
Rose:Pourquoi tu me poses cette question?
Spike:Comme ça.
Rose:Eh bah alors devine!
Spike:Pourquoi?
Rose:Comme ça!
Spike:-__-'.
J'entends soudain un léger tapage qui semble venir d'au dessus de nous.
Rose:T'entends?
Spike:Quoi?
Je ferme les yeux...
...et les rouvre, réveillée. J'ai beau être de nouveau de retour dans la réalité. Mais le bruit plus haut persiste. Encore un peu étourdie j'essaie de me concentrer. Ce sont des voix. Des voix masculines. Je les distingue très bien parce que ce sont des hurlements.
Gustav:CETTE SALOPE DE MERDE! JE VAIS LUI APPRENDRE MOI!
Bill:PUTAIN MAIS C'EST UNE FURIE CETTE MEUF! ON VA VOIR SI ELLE VA ENCORE BEAUCOUP SE MARRER APRES QUE JE LUI AI REFAIS LA FACE CETTE CONASSE!!!
Georg:ON SE CALME! Je vous rappelle que vous n'êtes pas en position de force!
Gros blanc.
Tom:Il faut récupérer ces photos sinon...
Et là il baisse la voix de manière à ce que je ne puisse pas l'entendre.
Je jette les couvertures, me lève, ramasse ma robe de chambre,l'enfile et descends à la cuisine. Les rayons de soleil multicolores dans ma chambre quelques secondes plus tôt m'ont fait savoir qu'on est le matin. D'ailleurs mon ventre aussi me le fait savoir, à sa manière. Une fois dans la cuisine je me prépare un bol de Special K avec du lait écrémé ainsi qu'un verre de jus d'orange. Je pose le tout sur un plateau et me dirige vers le balcon. Une fois dehors je m'assois sur une chaise et pose mon plateau sur une table basse. C'est agréable cet endroit, je ne peux même pas voir les gens d'ici. C'est bien, moins il y a de contact avec les autres et mieux je me porte. J'ai pensé trop vite parce qu'à l'instant même j'entends des pas s'approcher de plus en plus de moi à vive allure et un certain brun déboule sur le balcon en pleine crise de fureur.
Bill:ESPECE DE SALOPE! T'ES QU'UNE PAUVRE MERDEUSE QUI A PAS DE VIE!
Rose:Bonjour à toi aussi.
Il pousse un cri de frustration et repart comme il est venu. Je le regarde, légèrement étonnée. Tous des malades dans cette baraque. A l'intérieur je vois Georg essayer de calmer le fou furieux de service qui ne veut rien entendre et monte à l'étage. Georg secoue la tête en signe d'abandon et se dirige vers moi. Il ouvre la vitre et un sourire sincère se dessine sur ses lèvres.
Georg:Salut!
Rose:Bonjour.
Georg:Tu t'es déchaînée hier!
Rose:Et encore, attends-toi à pire plus tard.
Georg*fronçant un peu les sourcils*:Tu ne vas pas les publier, non?
Rose:De quoi?
Georg:Les photos.
Rose:Mmm... ça dépendra d'un certain blond.
Il soupire.
Georg:Pourquoi tu lui fais ça?
Rose:Je te signalerai que c'est lui qui m'a cherché en disant que je suis lesbienne.
Re-soupire.
Georg:C'est une bataille alors?
Rose:Non, c'est une guerre, à toi de choisir de quel côté tu veux être.
Et je me lève, parce que j'ai fini. Je débarrasse et vais dans ma chambre. Il choisira Gustav, c'est sûr, vu que c'est son meilleur ami. Et je ne lui en veux pas, tt simplement parce que j'aurai fais la même chose.
Je m'habille d'une robe noire en coton et en soie sans manches. Elle touche le sol et se plisse avec des mouvements vaporeux à chacun de mes gestes. Je porte en plus une mitaine noire en licra à la main gauche et mon éternelle mitaine quadrillée à la main droite. Je prends une écharpe blanche en laine et l'enroule une fois autour de mon cou. Un coup d'oeil dans le miroir me fait voir que mon maquillage a tenu. Oui je m'étais maquillé avant d'aller petit-déjeuner. Normalement je ne sors pas beaucoup mais là je ne sais pas, je déteste rester dans cette baraque de merde, ça me frustre, probablement à cause des gens qui y vivent. J'en profite pour me reposer un peu, vu que les deux animaux dorment, ça me fera des vacances.
Il pleut très légèrement mais ce rideau d'eau fait fondre la neige. Je marche je ne sais pas où et peu m'importe. Enfin une occasion d'être seule.|/c]
...:C'est vraiment dégueulasse ce que tu as fais.
Je lève la tête et tombe face à face avec un blond angélique.
Rose:Et t'es qui pour juger je te prie?
Andréas:Andréas, meilleur ami de Tom et ami proche de Bill et Gustav.
Rose:Alors j'ai rien à te dire.
Je veux partir mais lui en décide autrement.
Andréas:Ce sont des types bien.
Rose:Ben voyons! Et moi chuis Mère Thérésa!
Andréas:Pourquoi tu leur en veux tellement?[/x}
Rose:Demande-le leur, j'ai autre chose à foutre dans ma vie. Et maintenant pousse-toi.
Andréas*faisant comme s'il n'avait rien entendu*:Est-ce que c'est parce que tu étais en froid avec Gustav?
Rose:Pousse-toi.
Andréas:Mais il ne m'a pas dit pourquoi vous vous haïssez.
Rose:Pousse-toi.
Andréas:C'est parce que vous vous êtes disputer à propose de quelque chose?
Rose:Pousse-toi.
Andréas:Tu penses que c'est de sa faute si ta jumelle a disparue?
Rose:MAIS POUSSE-TOI BORDEL!
Je m'apprête à lui en coller une mais une intense douleur au ventre me fait pousser un petit cri et m'oblige à me plier en deux. Je tombe sur les genoux et abaisse la tête, les bras sur mon ventre pour tenter de calmer l'immense douleur qui s'infiltre en moi, tel un venin.
Andréas:Tu te sens bien?
J'aimerai lui demander si j'ai l'air d'aller bien mais la douleur s'accroît et je parviens juste à crier encore plus fort. Il s'agenouille et je lève un peu la tête. Ce que je vois alors provoque en moi un sentiment de peur et d'étonnement ultime que même cette atroce douleur ne peut atténuer. Je le regarde fixement sans comprendre. Et je pense que n'importe qui aurai été plus que surpris de voir battre des ailes dans le dos d'un jeune homme d'environ 18 ans. Parce que c'est ce que je vois. Deux énormes ailes blanches, composées de plumes qui dépassent de son dos. Elles battent l'air d'un mouvement gracieux de temps à autre. Mais putain qu'est-ce que c'est que cette embrouille?!
Andréas: Ça va mieux?
Je vais lui répondre de se casser avant que je lui fasse ravaler sa façade quand une nausée horrible me traverse avec un spasme. Je me tourne et marche quelques pas avant de m'agenouiller et de vomir tout ce que mon pauvre ventre n'a même pas eu le temps de digérer. Je me relève et essaye de m'éloigner d'une démarche vacillante mais je n'ai pas le temps de me déplacer de quelques enjambées que je me sens m'écrouler...
J'ai 'impression d'être dans du coton. Ma tête bourdonne mais j'entends des voix. Malgré la familiarité de certaines je ne parviens à identifier aucune d'entre elles.
...:Il va falloir lui faire très attention dorénavant.
...:C'est si grave?
...:Normalement non mais là c'est différent. Sa santé est tellement dégradée qu'un rien peut l'achever.
...:T'aurais dû la laisser crever Andréas.
...:Gustav! Il faut pas plaisanter avec ces choses là!
...:Je plaisantais pas maman!
...:Bon, ça suffit maintenant Gustav, sors d'ici!
...:Ouais de toute manière j'ai assez vu sa gueule comme ça.
...:Irrécupérable.
...:Il faut faire quoi pour arranger son état?
Rose:Pour commencer ça serait pas mal que vous vous taisiez tous pour que ma tête ne me donne plus l'impression d'être une énorme citrouille.
Un silence se fait dans la pièce et je trouve enfin le courage d'ouvrir les yeux.
Je me redresse et regarde la pièce où je suis. C'est ma chambre. En étendant les pieds je bouge un petit truc noir qui se redresse et de dirige vers moi. Shadow se blottit dans mes bras et je lui caresse la tête d'un air absent. Je daigne enfin regarder les autres. Un homme d'une quarantaine d'années aux cheveux poivre et sel que je ne connais pas se tiens assis sur une chaise près de moi. Sûrement le médecin. Julia et Frank sont aussi dans la pièce, accompagnés de Franchesca et heureusement pour moi, pas de Gustav. Même si je sais qu'il était là il y a quelques secondes. Georg est assis par terre et me sourit. Mais la personne qui retient le plus mon attention est un blond platine, assis au bout du lit. Andréas me regarde d'un air soucieux et presque coupable. Il pense peut-être que c'est de sa faute si mon corps a pété un câble. Ce que les gens peuvent être cons je vous jure!
Julia:Tu es enfin réveillée, Rose, tu nous as fais une de ces frayeur!
Rose:Parce que tu penses que c'est de ma faute peut-être?
Julia:Bien sûr que non c'est juste que nous...
Frank*la coupant*:Ce que Julia essaye de dire c'est que nous nous faisions du soucis pour toi.
Rose:Ah.
Rien à foutre moi je me fais pas du soucis pour vous.
Georg:Andréas t'a directement ramenée ici et on a appelé le docteur Rosenberg en urgence.
Dr.Rosenberg:Ce que tu as fait s'appelle une céphalée.
Rose:Mais encore?
Dr.Rosenberg:Une céphalée est en fait un mal de tête qui...
Rose*le coupant*:Je sais ce qu'est une céphalée, ce n'est pas ça que je voulais savoir.
Frank:Tu le sais peut-être Rose mais tu nous pardonneras notre ignorance à nous.
Rose:C'est ce que je fais tous les jours.
Personne ne relève.
Dr.Rosenberg:Une céphalée est habituellement une migraine persistante, qui provoque quelques nausées de temps en temps. ça se soigne efficacement et ça ne laisse pas de séquelles.
Frank:Alors pourquoi...?
Dr.Rosenberg:J'allais y venir. Il se trouve que votre nièce a fait une céphalée portée sur les yeux. C'est extrêmement rare mais ça arrive. Les symptômes vont de fortes nausées au vomissement ainsi qu'à un mal de tête insupportable. Un coup de froid peut aggraver la situation, c'est ce qui explique la puissante douleur au ventre. En général, les patients voient aussi des choses un peu surnaturelles, des sortes d'illusions qui se manifestent à travers les 5 sens. Est-ce ton cas?
Rose:Oui.
Tous, sauf le médecin me regardent ébahis.
Dr.Rosenberg:Ne vous inquiétez pas, c'est tout à fait normal.
Rose:Est-ce que ça va se répéter?
Dr.Rosenberg:J'ai bien peur que oui. En plus ta santé est très fragile ça ne fera qu'empirer les symptômes...
Rose:C'est pas la question.
Frank:Qu'est-ce qui provoque ces... crises?
Dr.Rosenberg:Un léger problème de circulation cérébrale, dû au stress, à la fatigue ou à une contrariété.
Andréas:En l'occurrence il s'agissait des trois.
Rose:Qu'est-ce que t'en sais le blondinet?
Georg:Arrête de t'énerver, Rose, c'est mauvais pour toi.
Ne me laissant pas le temps de répliquer le médecin ajoute:
Dr.Rosenberg:Les personnes sensibles, nerveuses ou les artistes en souffrent plus facilement que d'autres.
Rose:Je n'ai rien d'une artiste, je ne suis pas spécialement nerveuse et je me trouve à des kilomètres de toute sensibilité.
Dr.Rosenberg:Je te crois mais ta santé ne peut pas mentir, elle.
Se tournant vers Julia et Frank il déclare:
Dr.Rosenberg:Il va falloir passer régulièrement des tests à l'hôpital où je pourrai...
Rose*le coupant*:Hors de question.
Il se tourne vers moi, fronçant légèrement les sourcils derrière ses lunettes rectangulaires.
Dr.Rosenberg:Il le faut, c'est pour ta santé.
Rose:Comme si c'était un argument valable!
Dr.Rosenberg: Ç'a l'est.
Rose:Pas pour moi. Je ne mettrai pas les pieds dans un hôpital ou dans une clinique.
Dr.Rosenberg:Tu n'as pas le choix.
Rose:Vous voulez parier?
Franchesca:Vous venez de dire que les contrariétés sont mauvaises pour sa santé, je ne crois pas que l'emmener à l'hôpital serait la meilleure attitude à adopter si elle le refuse.
Frank:Mais comment va-t-on faire pour les tests?
Dr.Rosenberg:Je viendrai moi-même te les faire, petite, puisque tu sembles être têtue.
Rose:Je ne suis ni petite, ni têtue, je suis jeune et obstinée, nuance.
Le médecin sourit et me dit:
Dr.Rosenberg:Très bien, moi aussi.
Rose:Je n'en doute pas.
Il me fait un clin d'oeil.
Dr.Rosenberg:Est-ce que tu es sous un traitement?
Rose:Magnésium, fer, multi vitamines et apport important de vitamine D.
Dr.Rosenberg:Tu suis bien ton ordonnance?
Rose:Non.
Dr.Rosenberg:Je m'en doutais. Fais attention tu pourrai faire une irréversible crise anémique.
Rose:Alors là ça change tout.
Dr.Rosenberg:La santé n'est pas un jeu!
Rose:Et heureusement sinon j'aurai perdu depuis longtemps.
Dr.Rosenberg:Une patiente difficile à ce que je vois...
Rose:Non, juste blasée.
Dr.Rosenberg:J'avais cru le comprendre.
Il se lève et s'adresse aux vieux.
Dr.Rosenberg:Je reviendrai la semaine prochaine, nous planifierons ça plus tard.
Tandis qu'ils sortent tous les trois en discutant des détails Georg dit à Franchesca:
Georg:Tu viens? Les autres vont commencer à s'inquiéter.
Et eux aussi ils sortent. Reste mon blondinet platine.
Rose:Tu peux partir aussi.
Andréas:C'est ma faute.
Rose:De quoi?
Andréas:C'est à cause de moi si tu es malade.
Je soupire ferme les yeux et lui dit:
Rose:Ferme la porte.
Il s'exécute et s'assois à la place du docteur.
Rose:J'ai mentis, je suis tout le temps stressée et sur le qui-vive, tout ce qui touche à ma Shannen me rend hypersensible et je suis chanteuse dans un groupe, c'est-à-dire artiste. Alors tu vois bien que ce n'est pas ta faute.
Andréas:Mais si je ne t'avais pas parlé de ce sujet...
Rose*le coupant*:...quelqu'un d'autre l'aurait fait.
Andréas:Mais là c'était moi et pas quelqu'un d'autre.
Rose:Bon ça suffit. Tu remballes immédiatement ta pitié et ta culpabilité à la con et tu continues ta vie. Si tu veux survivre il faut que tu balayes ces deux sentiments de ton vocabulaire, le petit.
Andréas:Je suis plus âgé que toi!
Rose:Pas mentalement.
Andréas:-__-'.
Rose:Rien de ce que tu viens d'entendre ne doit sortir de ta gueule d'ange, pigé le petit? Sinon je ferai de ta vie un enfer dont tu me diras des nouvelles.
Andréas:Je ne dirai rien.
Rose:T'as intêret. Casse-toi maintenant.
Andréas:D'accord. Au fait ton ami a appelé.
Rose:Quel ami?
Andréas:Mathias.
Rose:C'est toi qui as pris l'appel?
Andréas:Oui.
Rose:Connard.
Andréas:Pardon?
Rose:Connard.
Andréas:J'avais compris mais pourquoi tu me traites de connard?
Rose:Parce que tu as touché à mon téléphone portable.
Andréas:Et comment tu le sais, il a peut-être appeller sur le fixe.
Rose:Non il a appelé sur mon portable, ose dire le contraire.
Andréas:Bon c'est vrai.
Rose:Pourquoi t'as touché à mon portable?
Andréas:Parce que ç'aurait pu être quelque chose d'urgent.
Rose:Refais-le encore une fois et je te pulvérise.
Andréas:Oui.
Rose:Et arrête tu m'énerve avec ta culpabilité merdique!
Andréas:C'est plus fort que moi.
Je me lève et lui fous une gifle. Comme ça, sans prévenir.
Rose:Tu te sens toujours coupable comme ça?
Andréas*se massant la joue*:Non, plus tellement en fait.
Rose:Excellent. Maintenant c'est la dernière fois que je te le dis, casse-toi.
Il s'exécute et je saisis mon portable.
J'appelle l'emo et tombe sur le répondeur. Et merde!
Rose:C'est moi, j'ai su que tu m'avais téléphoné; rappelle-moi quand tu veux.
Je vais me brosser les dents parce que l'haleine vomi c'est pas ce qu'il y a de plus classe et je refais un peu mon maquillage. C'est bizarre mais on dirait que tout le monde cherche à m'éviter. Tant mieux. Je prends Shadow avec moi et vérifie que Blackberry n'est pas mort vu qu'il est inerte depuis hier. Non ça va il respire. Je prends mon coupe-vent Noir Burberry, un cadeau de ma chère bouclée timide, j'ai nommé Andréa et sors. Y en a marre, il manquait plus qu'une putaine de migraine ophtalmique pour venir me pourrir encore un peu plus la vie. Comme si j'avais pas assez de problème comme ça. Enculée de santé à la con. Mais le truc des ailes ça m'a grave perturber, je sais pas pourquoi. Sans doute parce que ça paraissais tellement vrai. Je pouvais même sentir les légères brises provoquées par leurs battements. Enfin bref, flippant quoi. Je marche dans une nouvelle neige certainement tombée un peu plus tôt, le chaton dans les bras. Mes pas me mène je ne sais où, un quartier plutôt tranquille. Je regarde un peu les boutiques. Surtout des artisans. Des magasins de déco par-ci, des boutiques de bibelots par-là, un peu n'importe quoi en somme. Mais au bout d'un moment un endroit retient mon attention. Une boutique qui semble vibrer d'une certaine manière, je n'arrive pas à l'expliquer. C'est con de dire ça mais je ressens comme une présence, comme si le magasin avait une âme. C'est une boutique avec un panneau en bois clair et avec une écriture couleur vert herbe, un beau vert calme, ni flashy ni terne. D'une écriture calligraphiée est tracé le nom "The old tree" ("le vieil arbre" pour les nuls en anglais^^). Je pousse la porte en bois marron pâle et entre dans ce drôle de lieu. Une odeur de papier m'envahie alors. Je regarde autour de moi et comprends que je suis dans une bibliothèque. Mais pas une de ces conneries de bibliothèque municipale ou de CDI avec des livres rasoirs et tous bien rangés et étiquetés, non, une vraie bibliothèque. Des étagères interminables en bois couleur brun clair remplies de livres plus ou moins épais, un peu rangés n'importe comment, surplombent un espace occupé par des tables en bois pâle, usées à force du temps. Des parchemins et des cartes sont disposées un peu partout par terre, remplissant un peu de ce que le sol libre laisse entrevoir.
...:C'est un beau chaton que vous avez là.
Je lève la tête vers la voix qui m'adresse la parole et se trouvant venir de l'étage supérieur et observe un vieil homme grisonnant qui me lance un regard perçant de ses yeux argentés.
Rose:Oui, je trouve aussi.
Il descend sur l'escalier en bois d'un pas flottant, assez étonnant pour son âge. Je dirai qu'il a plus de 50 ans mais impossible de déterminer un nombre exact. Ses yeux gris flamboient d'un reflet qui lui donne l'air un peu fou mais très vivant. Comme sa boutique il semble être calme et anti-conformiste.
Le bibliothécaire:Vous avez peut-être besoin de mon aide pour une quelconque recherche mademoiselle?
Rose:Oui, qu'est-ce que vous avez sur les anges?
C'est sortit comme ça, tout seul, automatiquement.
Le bibliothécaire:Plein de choses, jeune fille ça dépend de ce que vous cherchez.
Rose:Quelque chose de simple... pour commencer.
Il me sourit d'un air énigmatique et se saisi d'une échelle à roulette. Il grimpe quelques barreaux et redescends avec un seul bouquin. Je saisis le livre poussiéreux et l'essuie d'un revers de la main. J'arrive à voir le titre "Angels: une destinée hors du commun". Mais ce qui attire mon attention c'est que ce titre est mi-anglais et mi-français.
Rose:Comment vous avez su que je suis française?
Le bibliothécaire:Votre accent.
Rose:Il est à peine perceptible.
Le bibliothécaire:Pour les autres sûrement.
Rose:...
Je le regarde deux secondes et reporte mon attention sur le livre.
Rose:Je vais le prendre.
Le bibliothécaire:S'il vous convient, tant mieux. Vous pouvez aussi le consulter sur place si vous le souhaitez.
Rose:Je préfère l'emporter.
Le bibliothécaire:A votre guise.
Je le suis jusqu'au comptoir où se trouve la caisse. Il passe de l'autre côté quand la porte derrière moi s'ouvre.
...:Salut Ollivander!
Je me retourne et manque d'avoir une crise cardiaque en voyant QUI vient de pénétrer dans la boutique...
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Eh bah putain, j'ai galeré grave pour la poster à cette suite! Entre la crise d'autorité de ma génitrice et mon manque total de punch, j'ai fais ce que j'ai pu. Hehe, alors vous voilà avec une nouvelle carte en main; Rose a des hallucinations. Mais vous vous en doutez bien, ça ne va pas être aussi simple. J'ai remarqué que presque tout le monde pense que Mathias est gay! Mais pourquoi bordel, vous me faites trop marrer mes pitchounettes, j'adore vos diagnostics sur la continuité de l"histoire!^^ XD Donc voilà, 200 coms pour la suite et les questions d'usage:
-Qui rentre dans la boutique à la fin?
-Qui est le mystérieux personnage du bibliothécaire?
-Comment va évoluer la maladie de Rose?
-Une menace dangereuse plane toujours au-dessus de la bicolore, qui est-ce?
-Andréas semble cacher quelque chose, de quoi s'agit-il?
-Spike pose de plus en plus de questions bizarres, à quoi pense-t-il?
-Que va faire Rose des photos compromettantes qu'elle possède?
-Pourquoi Franchesca a-t-elle aidé Rose lors de l'histoire de l'hôpital?
-Quel personnage détestez-vous le plus et pourquoi?
-Un morceau du passé de Rose va ressurgir, par quel intermédiaire et de quoi s'agit-il?
La personne qui obtient le plus de bonnes réponses (proposition pour la question n°9) sera la grande gagnante et je lui ferai une petite pub ainsi qu'un lien (sauf que le lien ça sera pour plus tard vu que les miens sont morts; j'ai un putain de bug).
LA GRANDE GAGNANTE DU DERNIER JEU = th-deutschefic-th.skyrock.com
C'est une fic comme je les aime, où TH n'apparaît pas trop rapidement. Les divers points de vue sont tellement différents qu'on dirait même pas que c'est la même personne qui les écrit tous. Elle a très peu de coms pour un blog de cette valeur alors aller y faire un tour svp =D
Une nouvelle lectrice très sympa, xxxficthxxx.skyrock.com a mit le 700ème com, son blog est sur th (nan on s'en serait jamais douté! -__-') jeter y un oeil si vous avez envie. ^__^
fic-sos-th.skyrock.com a posté le 789 ème com, nombre qui caractérise cette fic ! =D
Mon éternelle fictokiohotel456.skyrock.com a mit le 800ème com, dans son dernier chapitre je reçois plein d'insultes de la part des twins, mais derrière mon dos bien sûr XD
Je vous n'aimes mes 'tites pitchounettes =D !!!
B(ig) B(isoux) B(ien) B(aveux)
Rose